Publié sur le site le 4 juin 2006
Je vous remercie tous pour la pondération de vos remarques.
Je suis en fait habitué à des remarques beaucoup plus sévère sur Boursorama où j’interviens (certaines méchantes langues de bourso diront que je tente d’y évangéliser)
Vous trouverez ci-dessous des argumentations complémentaires en réponse à certaines critiques.
Je ne connais pas d’autre façon pour juger de la sur ou sous évaluation d’un titre qu’en le comparant avec une autre valeur. Cette règle vaut évidemment pour des blue chips cad des grandes valeurs. Je me contente de remarquer que lorsque Goldfields a atteint la capitalisation de Citicorp à trois reprises de 1972 à 1987 (période très faste pour les mines d’or), alors l’histoire nous apprend que cela constituait un point de surévaluation majeure et qu’il fallait quitter cette valeur sans délai.
Je dis maintenant qu’à l’avenir ce déclic se produira lorsque la ratio sera aux alentours de 0.5 compte tenu de la surévaluation de Citicorp dont les cours ont été multiplié par plus de 30 depuis 1990. Je me fixe ce point d’étape en quelque sorte en me plaçant à moyen et long terme. Il faut bien des règles en bourse et ce type de principes m’a permis d’engranger des résultats palpables (du fric), seule chose qui compte en bourse.
Les traders à ct terme perdent la plupart du temps à terme notamment du fait des courtages au final effarants qu’ils règlent à leurs brokers. It is a proven thing.
Commentaires de 2008 :
Ce post de juin 2006 est intéressant. Bien entendu le cours de Goldfields n’a pas explosé loin s’en faut. Il a été emporté lors de l’énome liquidation du 2+ semestre 2008. Les meilleures perspectives de production sur 2009 et 2010 devraient soutenir le cours. En revanche, ce post mettait en relief par ricochet le caractère extrêmement surévalué de Citicorp (et des bancaires en général), plus de 50 $ en 2006, cours actuel 4$. Dans la réalité, j’ai effectivement vendu une grande partie des actions bancaires que je détenais en 2006 et 2007.
Cordialement Buylow.







