Vous trouverez ci-dessous un post rédigé fin 2006 plutôt éclairant sur la situation de DRDgold, producteur d’or sud africain (transactions énormes sur le Nasdaq) qui défraie la chronique à l’heure actuelle (cours 0.8$ à ce jour contre 5.9$ en mai 2002 et plus de 50$ en 1980). Il met en exergue les catastrophes endurées par le titre au cours des deux précédentes présidences et en particulier celle de Mark Wellesley Wood. Rétrospectivement, un marqueur significatif pour prévoir les futurs problèmes est les demandes d’émissions de nouveaux titres aux assemblées d’actionnaires. Dès qu’elles dépassent les limites, il faut fuir la société.
Entre parenthèse, Drooy côte 0.8$ soit 8 rands à Johannesburg début janvier 2009 après prise en compte pour cohérence du reverse split 1 :10 sur le marché boursier américain, performance convenable au regard du bear market vécu par les actions depuis 2006. L’exploitation souterraine de ERPM a été fermée. Cela n’est peut être pas un mal car il s’agit d’une exploitation presque impossible à rentabiliser de nos jours. Triste mais il fallait asséner une telle leçon aux syndicats. On attendra donc les résultats à fin janvier 2009.
Warren Griscom wrote on Thu Dec 29th @ 1:19 pm :
"DROOY profitable for conventional shareholders ? Are you kidding ? Have you checked out who is running this company ? Have you taken stock of their self-remuneration policies ? Their track record seems to be pay upper management (i.e. directors) FIRST, and let shareholders get the shaft. Did you know that there are several class action lawsuits because of misrepresentation of financials ? Have you looked at their balance sheet ? Does the balance sheet look plausible to you ? I don’t think you are very familiar with the history of this company while under this regime (and also the crooked one before it). This company has been a corporate abusers playtoy for the better part of a decade while always teasing investors about “high leverage potential” and the “on-again-off-again-soon-to-become-reality-dividend.” By the way .... that promised dividend NEVER arrived. All the while, some idiot named Clive Roffey beats the drum for this sordid crowd running this company."
On l’aura compris les actionnaires de Drooy dont je suis ont été les victimes d’une série de sordides manipulations, comptables notamment.
Quant au cours actuel, nous sommes dans les mêmes eaux que fin 2000 lorsque le management d’alors envisageait sérieusement de faire venir les liquidateurs. Ainsi cela va passer ou casser. Pour ma part, je préfère ne pas vendre et prendre le risque de tout perdre.
Pour prendre un exemple, il existe une possibilité que nous prenions le chemin emprunté par une valeur dénommée Dynegy
Cordialement, Buylow.







