Une compréhension des résultats trimestriels est d’importance pour les mines d’or et toute forme d’action au demeurant. L’impact de leur publication sur le cours de bourse ne porte pas que sur les quelques jours qui suivent leur parution. Par exemple, une forte chute de l’once pourra temporairement défavoriser le cours d’une mine ayant agréablement surpris par ses trimestriels. Un arrêt ou une reprise de l’or se soldera par une hausse vigoureuse de l’action quelquefois plusieurs semaines après.
On a pour tradition de comparer les performances des mines sudafs d’un trimestre sur l’autre.
Res net –headline earning) est en recul du fait d’ajustements IAS ne portant pas sur l’exploitation (non cash items) qui ont en fait un caractère exceptionnel. DRDgold s’est considérablement désendettée suite à la cession profitable en 2007 de la mine Porgera à Barrick Gold.
En revanche, au niveau du résultat opérationnel, indicateur au moins autant examiné, les résultats sont bons. Il est en hausse de 32% principalement du fait de la forte hausse de l’once en rand (à la fois hausse de l’once en usd et chute de la parité rand/$). La production est à peu prés stable.
La perte de production liée à la fermeture de l’exploitation souterraine d’ERPM a été compensée par l’exploitation en surface du gisement Crown et surtout Ergo récemment racheté à Mintails, la production de ce dernier devrait continuer à monter en puissance et même changer le profil de Drooy
ERPM est maintenu en maintenance pour une période de 2 ans. Son filon contient 29 millions d’onces d’or exploitable en grande partie avec les infrastructures existantes d’où le souhait de continuer à les entretenir. Si l’once progresse et si un partenaire se manifeste alors l’exploitation souterraine pourrait reprendre très rapidement.
DRDgold a maintenant un profil plus stable, moins dépendant d’une exploitation souterraine, très sensible aux variations de l’once, que par le passé. La part d’exploitation en surface, financièrement beaucoup moins volatile, enregistre une croissance très soutenue avec la montée en puissance d’Ergo.
Le point noir de cette action est bien entendu la délirante émission de titres sous le précédent PDG, Wellesley Wood qui a servi à financer des projets calamiteux (expansion hors AFS sauf la mine Porgera vendue voir plus haut). La cession de Buffelsfontein a aussi été une catastrophe sans nom, elle a fait la fortune de Simmers and jack.
On a pour tradition de comparer les performances des mines sudafs d’un trimestre sur l’autre.
Res net –headline earning) est en recul du fait d’ajustements IAS ne portant pas sur l’exploitation (non cash items) qui ont en fait un caractère exceptionnel. DRDgold s’est considérablement désendettée suite à la cession profitable en 2007 de la mine Porgera à Barrick Gold.
En revanche, au niveau du résultat opérationnel, indicateur au moins autant examiné, les résultats sont bons. Il est en hausse de 32% principalement du fait de la forte hausse de l’once en rand (à la fois hausse de l’once en usd et chute de la parité rand/$). La production est à peu prés stable.
La perte de production liée à la fermeture de l’exploitation souterraine d’ERPM a été compensée par l’exploitation en surface du gisement Crown et surtout Ergo récemment racheté à Mintails, la production de ce dernier devrait continuer à monter en puissance et même changer le profil de Drooy
ERPM est maintenu en maintenance pour une période de 2 ans. Son filon contient 29 millions d’onces d’or exploitable en grande partie avec les infrastructures existantes d’où le souhait de continuer à les entretenir. Si l’once progresse et si un partenaire se manifeste alors l’exploitation souterraine pourrait reprendre très rapidement.
DRDgold a maintenant un profil plus stable, moins dépendant d’une exploitation souterraine, très sensible aux variations de l’once, que par le passé. La part d’exploitation en surface, financièrement beaucoup moins volatile, enregistre une croissance très soutenue avec la montée en puissance d’Ergo.
Le point noir de cette action est bien entendu la délirante émission de titres sous le précédent PDG, Wellesley Wood qui a servi à financer des projets calamiteux (expansion hors AFS sauf la mine Porgera vendue voir plus haut). La cession de Buffelsfontein a aussi été une catastrophe sans nom, elle a fait la fortune de Simmers and jack.
Cordialement, Buylow.







